Panneaux solaires à Reims, Troyes et Saint-Quentin

Une installation photovoltaïque résidentielle réunit des modules posés en toiture, un onduleur et un raccordement au réseau public. Le projet se décide sur 3 points, la puissance à installer, la part d'électricité consommée sur place et le budget.

Ombrage et pertes de production

Une ombre portée sur une partie du champ de modules coûte bien plus que sa surface ne le laisse penser, les cellules étant montées en série. Une souche de cheminée, une antenne, un poteau ou l'arbre du voisin peuvent ainsi amputer la production d'un quart aux heures concernées. L'étude d'ombrage se fait avant la pose, en tenant compte de la course du soleil en hiver, lorsque les ombres s'allongent et que la production est déjà faible. Les micro-onduleurs et les optimiseurs limitent la casse en rendant chaque module indépendant, sans jamais remplacer le choix d'un pan de toiture dégagé.

Pose au sol et ombrière

Une toiture mal orientée, encombrée ou trop fragile conduit parfois à poser les modules au sol, sur une structure ancrée dans le terrain. Cette solution libère l'orientation et l'inclinaison, facilite l'entretien et supprime tout risque pour l'étanchéité, au prix d'une emprise au sol et d'une structure porteuse à financer. L'ombrière de parking ou de terrasse combine production et usage du volume abrité, avec une structure plus coûteuse mais une double utilité. Dans les deux cas, une déclaration préalable reste nécessaire, et la hauteur comme l'implantation doivent respecter le règlement d'urbanisme communal.

Délais des démarches

Le calendrier d'un projet se compte en mois, l'essentiel du temps passant dans les formalités et non dans le chantier. La déclaration préalable occupe un mois d'instruction, porté à 2 mois dans les abords de la cathédrale de Reims ou le centre ancien de Troyes. La demande de raccordement suit, avec une proposition du gestionnaire sous quelques semaines, valable 3 mois, puis des travaux et une mise en service qui interviennent selon la charge du secteur. Un projet lancé au printemps se met couramment en service à l'automne, la pose elle-même ne durant qu'un à 2 jours.

Pilotage des appareils

Le pilotage consiste à déclencher automatiquement les appareils les plus consommateurs pendant les heures de production. Le chauffe-eau électrique constitue la cible la plus intéressante, avec 2 à 3 kilowattheures avalés chaque jour, suivi du lave-linge, du lave-vaisselle et de la recharge d'un véhicule. Un gestionnaire d'énergie mesure en temps réel la production et la consommation, puis commande ces usages sans intervention des occupants, ce qui fait gagner 15 à 20 points d'autoconsommation. Ce dispositif fait désormais partie des conditions du taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée, ce qui le rend de fait systématique sur les installations neuves.

Contrôle périodique de l'installation

Un contrôle annuel complète le suivi de production et porte sur les points que les relevés ne montrent pas. L'examen concerne la tenue des fixations et des rails, l'état des câbles et de leurs colliers, la propreté et l'étanchéité du coffret de protection, ainsi que les traces d'échauffement sur les connecteurs. La ventilation de l'onduleur et l'état de ses filtres se vérifient à la même occasion, un appareil placé dans un garage poussiéreux s'encrassant vite. Cette visite se facture 150 à 300 euros lorsqu'elle est confiée à un professionnel, et se justifie surtout sur les installations de plus de 10 ans.

Temps de retour sur investissement

Le temps de retour se calcule en divisant le coût de l'installation par l'économie annuelle réellement constatée. Pour une installation de 6 kilowatts-crête à 12 000 euros produisant 6 600 kilowattheures par an dont 40 % consommés sur place, l'économie annuelle approche 550 euros, soit un retour supérieur à 20 ans. Le même investissement avec un taux d'autoconsommation porté à 70 % par un pilotage ramène ce délai autour de 13 ans. La suppression de la prime et l'effondrement du prix de rachat du surplus ont ainsi déplacé tout le calcul vers l'usage réel de l'électricité produite.

Sélection d'installateurs de panneaux photovoltaïques en Champagne

Basée à Châlons-en-Champagne, La Maison Photovoltaïque prend en charge la mise en place de panneaux photovoltaïques ainsi que leur raccordement à Enedis. L’entreprise mène aussi une analyse de consommation en amont afin d’ajuster la puissance prévue et d’examiner la faisabilité du dossier.

Dans la Marne, Oxygène annonce une présence autour de Châlons-en-Champagne et développe des projets de bâtiments et de hangars photovoltaïques. L’activité concerne des constructions neuves comme des sites déjà existants, avec remplacement de la couverture lorsque cela s’impose, pour des bâtiments agricoles, industriels ou publics.

À Reims, MJM Energies assure la pose et la maintenance de panneaux photovoltaïques. L’entreprise intervient aussi en électricité générale, en couverture et pour l’installation de bornes de recharge électrique.

Installée à Reims, BKT Solar se concentre sur les panneaux solaires photovoltaïques et travaille dans toute la Marne. Son offre comprend des études de projet, la gestion des formalités administratives, des systèmes avec ou sans batterie de stockage, ainsi que le suivi des installations.

À Troyes, SE2T est une entreprise artisanale qui intervient sur des installations photovoltaïques destinées aux particuliers et aux PME. Son activité couvre des projets solaires de petite et moyenne taille dans l’Aube.

Zones couvertes

Reims, Châlons-en-Champagne, Épernay, Troyes, Charleville-Mézières, Sedan, Saint-Quentin, Soissons, Laon, Chaumont