Panneaux solaires dans le Pas-de-Calais

La déclaration préalable en mairie précède la demande de raccordement, jamais l'inverse. On applique localement des toitures de corons de faible surface unitaire.

Les panneaux photovoltaïques se déclinent en plusieurs familles, avec des niveaux de performance distincts. Les modules monocristallins peuvent atteindre 22 % de rendement et s’adaptent bien aux toitures de faible superficie, alors que les modèles polycristallins se situent entre 12 % et 17 %. Les panneaux à couches minces affichent, de leur côté, un rendement compris entre 7 % et 12 %.

Consommer, vendre, ou les deux

Le régime se choisit d'après les habitudes de consommation, pas d'après le tarif. Le parc local consomme ainsi : un chauffage soutenu et un rayonnement hivernal très bas.

Le pilotage des usages rapporte davantage qu'un kilowatt-crête de plus, sous un climat marqué par une humidité élevée et des hivers gris.

Ce que l'installation produira sur l'année se situe autour de 950 à 1050 kWh par kilowatt-crête et par an, à rapprocher de l'existant : un chauffage soutenu et un rayonnement hivernal très bas.

Ce qui prend du temps

La demande se dépose en ligne auprès du gestionnaire de réseau, avec le plan de masse, le schéma électrique et l'autorisation d'urbanisme. Le cadre local se résume ainsi : des toitures de corons de faible surface unitaire.

Une installation de moins de trois kilowatts en monophasé se raccorde plus vite qu'une puissance supérieure. Les délais dépendent de la région Hauts-de-France.

Le coût de raccordement reste modeste en injection du surplus, quelques centaines d'euros, mais peut atteindre plusieurs milliers si le réseau doit être renforcé. Les situations varient selon la région Hauts-de-France.

Avant de brancher

Un refus de Consuel bloque tout le projet jusqu'à la reprise des défauts, où que l'on soit en région Hauts-de-France.

Coffret de protection en courant continu, sectionneur, parafoudre et mise à la terre : ce sont ces points que le contrôle regarde. La couverture concernée impose ses propres contraintes : la tuile plate et l'ardoise, sur un parc ancien issu du bassin minier.

La mise en service intervient après le raccordement physique et l'accord du gestionnaire : c'est à cette date que court le contrat. Les délais dépendent de la région Hauts-de-France.

Vingt ans de contrat

Le contrat d'obligation d'achat court sur vingt ans, à un tarif fixé au trimestre de la demande complète de raccordement. Les recettes dépendent du productible, ici 950 à 1050 kWh par kilowatt-crête et par an, et de la couverture qui porte les modules : la tuile plate et l'ardoise, sur un parc ancien issu du bassin minier.

La prime à l'autoconsommation se verse en une fois à la mise en service pour les installations jusqu'à neuf kilowatts-crête. Le régime retenu dépend de la consommation, à savoir un chauffage soutenu et un rayonnement hivernal très bas.

Au-delà de trois kilowatts-crête, les recettes se déclarent au régime des micro-bénéfices industriels et commerciaux. Les dispositifs locaux dépendent de la région Hauts-de-France.

Le suivi dans le temps

La production se lit mois par mois et se compare au productible attendu : un écart durable de plus de dix pour cent appelle un contrôle. Le repère est ici 950 à 1050 kWh par kilowatt-crête et par an, sous un climat marqué par une humidité élevée et des hivers gris.

La production se concentre d'avril à septembre : la moitié de l'année fournit les trois quarts du total. La saisonnalité suit le climat, ici une humidité élevée et des hivers gris.

Les panneaux se salissent et perdent quelques pour cent : un nettoyage tous les deux ou trois ans suffit, davantage sous certaines expositions. Le toit concerné se résume ainsi : la tuile plate et l'ardoise, sur un parc ancien issu du bassin minier.

Ce que coûte le projet complet

Une installation de trois kilowatts-crête posée revient à 7 000 ou 10 000 euros, six kilowatts à 12 000 ou 16 000, prime déduite. Les prix relevés valent pour la région Hauts-de-France.

Une intégration au bâti coûte plus cher qu'une surimposition et présente plus de risques d'étanchéité. Le toit concerné se résume ainsi : la tuile plate et l'ardoise, sur un parc ancien issu du bassin minier.

Le coût de raccordement se règle au gestionnaire de réseau et n'entre pas dans le devis de l'installateur.

Sélection d'installateurs de panneaux photovoltaïques du Pas-de-Calais

COMECOTEC, basée à Saint-Laurent-Blangy, prend en charge l’installation de panneaux photovoltaïques sur toiture comme au sol. L’entreprise intervient aussi sur les projets d’autoconsommation, avec ou sans système de stockage, ainsi que sur le nettoyage et la maintenance des équipements solaires.

ELEC-SUN 62, installée à Noyelles-sous-Bellonne, assure la pose de panneaux photovoltaïques pour les particuliers et les professionnels. Son activité couvre également la conception de centrales solaires et l’entretien des installations.

Basée à Maroeuil, NORD PHOTOVOLTAIQUE intervient sur des projets photovoltaïques pour des habitations et des locaux professionnels. L’entreprise prend en charge l’installation des équipements, les formalités administratives et les raccordements nécessaires aux projets solaires.

LUMYS, établie à Arras, réalise la conception et l’installation de centrales photovoltaïques pour des sites industriels, agricoles, commerciaux et des logements collectifs. L’entreprise prend aussi en charge l’étude en amont, le raccordement au réseau et la mise en service des équipements.

Zones couvertes

Les communes les plus citées dans le Pas-de-Calais sont Arras, Douai, Lens, Liévin, Hénin-Beaumont, Béthune et Bruay-la-Buissière.